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Pharmacist_UdeM

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  1. Je suis d'accord avec vous pour être rassurant. En effet, la langue est une barrière qui limite cet enjeu. Par contre, non tous les pharmaciens étrangers ne doivent pas passer par le programme QeP de l'UdeM! L'OPQ évalue le dossier de candidature de chacun. Selon la formation reçue à l'étranger et l'expérience de travail (notamment), ils peuvent juger qu'un complément de formation est requis (le QeP) ou que le pharmacien peut passer directement par la voie courte de l'examen du BEPC. Dans ce dernier cas, il doit quand même recevoir une formation de base portant sur la législation...
  2. Ça dépend beaucoup du milieu, du volume d'ordonnances... Souvent, la transition est partielle parce qu'il n'y a pas nécessairement une charge suffisante pour occuper l'étudiant en continu, donc il faut faire des tâches d'ATP entre ça. Ça dépend aussi de la progression dans le programme! À partir de l'hiver de la 2e année, et surtout quand la 2e année est complétée, il commence à y avoir suffisamment de cours vus pour être capable d'adresser plusieurs situations (donc y avoir plusieurs conseils que l'étudiant peut gérer par lui-même). Sinon, même lorsque vous travaillez comme ATP, n'hésitez pas à offrir aux pharmaciens en service de faire certains conseils ou de régler certains problèmes lorsque vous vous en sentez capable. Il faut être proactif et se porter volontaire! Ça va aussi développer le lien de confiance avec l'équipe pour qu'ils délèguent davantage de choses ensuite. La transition se fera de façon harmonieuse. Par exemple, des choses plus simples au début comme des conseils d'allergies, l'enseignement d'un tensiomètre ou d'un glucomètre, appeler pour un transfert, etc.
  3. Le plus tôt est le mieux! Les étudiants qui travaillent en même temps sont souvent ceux qui réussissent mieux dans les labos et les stages. En fait, si vous commencez maintenant, vous ferez essentiellement les tâches d'un ATP (technicien), tout comme durant votre 1re année d'étude. Beaucoup de pharmacies vont engager et former sur place, surtout qu'il manque beaucoup d'ATP. Graduellement, à mesure que les cours de soins pharmaceutiques seront faits, la transition se fera des tâches d'ATP vers des tâches plus cliniques (p. ex. donner des conseils, rédiger des fax aux médecins, régler des problèmes en communiquant avec les prescripteurs).
  4. L'ordinateur est requis durant les laboratoires de pratique professionnelle, donc 1 à 2 fois par semaine de la 1re à la 3e année. De plus, il est obligatoire pour tous les examens puisqu'ils se font via l'application Examplify.
  5. En plus, les pharmaciens du QeP représentent une cohorte de seulement 25-30 gradués par année, à UdeM seulement... Alors ça reste négligeable sur plus de 8000 pharmaciens, et environ 350-400 gradués du PharmD par année à UdeM + ULaval! En effet, les diplômés du QeP se font parfois offrir beaucoup moins comme salaire, mais je ne crois pas que ça ait un impact si important sur l'ensemble, surtout en-dehors de Montréal. Les pharmaciens étrangers passant l'examen du BEPC ne sont pas si nombreux. À ma connaissance, ce n'est pas une catégorie d'immigration priorisée considérant que la pénurie en pharmacie se résorbe.
  6. Par rapport à la "facilité", je peux moins répondre vu que je ne l'ai pas vécu. Je suis toujours salarié. En gros, ça dépend du contexte... "Start-up" (nouvelle pharmacie) = plus complexe, vs rachat d'une pharmacie existante = moins complexe. La chaîne/bannière a aussi un impact puisque PJC et Pharmaprix encadrent davantage, mais elles facturent aussi des frais plus élevés et il y a moins de liberté pour les proprios. Le PharmD est très peu axé sur la gestion d'une pharmacie. Il peut être utile de se perfectionner à ce niveau avant d'effectuer une transition vers l'achat d'une pharmacie. Il y a de très bons programmes qui peuvent être suivis après le PharmD. J'ai bien apprécié le microprogramme en gestion de pharmacie donné par ULaval (même si j'ai fait mon PharmD à UdeM). Petite note: On ne peut pas parler de "salaire" dans le cas d'un proprio puisqu'il s'agit d'une entreprise. En effet, les revenus d'un propriétaire seront plus élevés que ceux d'un salarié (sinon, à quoi bon prendre un risque financier et se donner tout ce casse-tête supplémentaire de gestion?). Concernant le laboratoire, il faut comprendre que tous les honoraires/profit sur les ventes vont au pharmacien propriétaire (revenus de l'entreprise), à partir desquels il paie ses employés, ses frais d'opération, frais de franchise, etc. Dans les premières années, avec le remboursement des prêts, la différence avec le revenu d'un salarié est faible (voire moins payant)... Par contre, une fois que la pharmacie est payée, les revenus sont beaucoup plus significatifs. Ça dépend du volume de la pharmacie (nombre d'ordonnances remplies), qui peut être très variable, et aussi du nombre de pharmacies dont il est propriétaire. On peut penser qu'un propriétaire devrait aller se chercher au moins 150-200 000$/année pour que ça vaille la peine de ne pas être "juste" salarié. La décision d'être propriétaire dépend notamment de ses intérêts. Forcément, il va y avoir davantage de temps à consacrer à l'administration, donc un peu moins à mettre sur le volet clinique (soins aux patients), en comparaison à un salarié.
  7. Je ne sais pas si l'AEPUM suit ce forum, mais sinon vous êtes mieux d'au moins les aviser via leur page Facebook: https://aepum.info/ Sinon il risque d'y avoir des duplicatas de groupe... Ce sont eux qui créent la page chaque année normalement. Ils l'avaient fait pour notre cohorte.
  8. Je suis un ancien étudiant du PharmD à l'UdeM, maintenant pharmacien diplômé. Je peux vous donner une idée à ce sujet. Contrairement à d'autres emplois, il n'y a pas tellement d'augmentation en échelle pour les pharmaciens communautaires (PJC et autres), donc un jeune pharmacien ne sera pas payé tellement moins qu'un pharmacien d'expérience (< 10$/h de différence environ). Il faut aussi savoir qu'il n'y a pas d'échelle officielle unique. Bien que les bannières puissent donner des suggestions, chaque propriétaire prend ses propres décisions et négocie individuellement avec chaque salarié! Il n'y a pas de syndicat. Il y a quelques années, j'ai pu obtenir environ 55$/h à Montréal comme salaire initial. Avec ça, il est possible d'aller chercher 115 000$ en travaillant 40h/sem. Maintenant qu'il n'y a plus tellement de pénurie, il faut s'attendre davantage à 48-50$/h (voire un peu plus) à Montréal. Il est aussi plus difficile (mais pas impossible!) pour un jeune diplômé de se trouver un poste à temps plein à Montréal... Certains doivent parfois répartir leurs heures entre 2 pharmacies à temps partiel. Par contre, plus vous vous éloignez en région, et plus il sera facile de trouver! Les salaires seront aussi plus élevés. Il est encore possible d'obtenir du 55-60$/h en régions éloignées. Il faut aussi prendre en compte les avantages sociaux. La licence de l'OPQ est généralement remboursée par les proprios pour les pharmaciens à temps plein (environ 1500$/année). L'assurance-collective est généralement payée à 100% par les proprios si à temps plein. En général, il y a 3 ou 4 semaines de vacances payées (plus facile d'avoir 4 en région). Certains proprios vont rembourser une partie des coûts de formation continue des salariés. Certaines pharmacies vont partager les honoraires des opinions pharmaceutiques (une communication rédigée à l'intention du médecin) avec leurs salariés. En gros, 90 000 à 105 000$ est plus réaliste pour commencer présentement. À cela peut s'ajouter du remplacement, qui est bien rémunéré (au moins 70$/h généralement)... Les besoins de remplaçants sont quand même un peu moins élevés qu'avant puisqu'il y a moins de pénurie. En hôpital, le salaire horaire est un peu plus bas, mais il faut prendre en compte que les régimes de pension sont bien meilleurs! Il y a encore des prestations déterminées à vie. En milieu communautaire, il s'agit plutôt de REER collectifs. Par exemple, le proprio et l'employé y cotisent 3,5% du salaire chacun. Lors de le retraite, vous partez avec le montant récolté et les intérêts... Mais quand ce sera vide, c'est fini! (pas de montant fixe à vie) S'il y a d'autres questions pour un pharmacien en pratique, il me fera plaisir de vous répondre dans la mesure du possible.
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