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Je repondais au premier post, qui lui est très bien dirigé à moi. On parle clairement de biochimie. Puis dans tes posts qui suivaient tu parlais encore de BCM. Le pauvre, il essaie dme faire passé pou

@lapin.bleu: Lol, ne me fait pas croire que tu n'avais pas saisi cette partie là. C'est une faute de frappe, je te l'accorde, mais si tu avais pris la peine de lire le reste de ce Clapton a dit, tu au

Ouais, mais il y a de très grosse chance que les moyennes soient pas mal plus élevées et que les étudiants soient pas mal plus fort à Grasset. Donc toi qui es genre le 3e meilleur de ton groupe, tu se

Ouais, mais il y a de très grosse chance que les moyennes soient pas mal plus élevées et que les étudiants soient pas mal plus fort à Grasset. Donc toi qui es genre le 3e meilleur de ton groupe, tu serais peut-être le 13e meilleur dans un groupe à Grasset. La cote R n'est pas un système parfait, mais c'est un système qui a quand même du mérite. Au lieu de crier à l'injustice (ça ne changera absolument rien), concentre toi à augmenter ta cote R en étudiant. C'est tout ce que tu peux faire.

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Ouais, mais il y a de très grosse chance que les moyennes soient pas mal plus élevées et que les étudiants soient pas mal plus fort à Grasset. Donc toi qui es genre le 3e meilleur de ton groupe, tu serais peut-être le 13e meilleur dans un groupe à Grasset. La cote R n'est pas un système parfait, mais c'est un système qui a quand même du mérite. Au lieu de crier à l'injustice (ça ne changera absolument rien), concentre toi à augmenter ta cote R en étudiant. C'est tout ce que tu peux faire.

Je te parle d'un principe et d'un système, et tu me dis va étudier. Je crois que tu ne comprends pas. Je comprends difficilement ta philosophie de dire, de toute façon on peut rien changer.

 

Même si tu prends un très bon étudiant qu'il soit de Grasset ou ailleurs, et que tu le mettrais dans un groupe avec IFG faible,il ne pourra pas avoir la cote R pour compétitionner pour entrer dans un programme très contingenté.

 

C'est que certains groupes ont des IFG tellement bas qu'un 90% va te donner une cote R de 26. Même si l'étudiant étudie jour et nuit, l'IFG le bloque sans qu'il le sache.

 

Un conseil, tous les étudiants devraient demander à leur direction des études dans leur collège, le relevé de notes "Socrate". Ce relevé permet de voir:

  • la cote R général pour le parcours
  • les notes de chacun des cours
  • la cote R pour chacun des cours

Ceci permet de voir directement l'impact d'un IFG faible sur ton parcours.

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Écoute, chaque année, plusieurs étudiants provenant de "cégep faible" sont admis en médecine, en médecine dentaire et en pharmacie. Je viens moi-même d'un cégep réputé comme étant très faible et il y a au moins 7 personnes de ma cohorte (de 60 étudiants) qui ont été admis dans ces trois programmes. Je connais même quelqu'un qui a étudié au cégep du Vieux (très faible), et il a terminé ses sciences avec une cote R de 34.7... Et je n'ai jamais vu un cours pour lequel un 90% ne donnait pas au moins 30 de CRC.

 

Et mis à part de "chialer" sur la cote R, tu proposes quoi comme méthode afin de pallier les limites que peuvent engendrer ce calcul ? Tu proposes qu'on retourne à l'ère de la cote Z ? Et la cote Z a elle aussi de nombreuses limites. Bref, à part de te victimiser, tu proposes quoi ? 

 

Et si tu n'es pas admis du cégep, rien ne t'empêche de faire un baccalauréat comme pratiquement 40% des étudiants qui ont été admis en médecine.

 

Personnellement, je trouve que la CRC est très juste. Est-ce qu'elle est parfaite ? Non. Cependant, c'est le mieux que l'on puisse faire pour l'instant.

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Honnêtement, l'IFG ne peut être pris individuellement, parce que lorsqu'il est haut, la moyenne est plus haute étant donné que les étudiants sont plus forts. Les trois variables : IFG, écart-type et moyenne sont tous interreliées. Les simulations où on ne fait que modifier un paramètre ne sont donc pas réalistes. 

 

Après avoir passé beaucoup trop de mon temps à analyser la cote R au cégep, j'ai identifié 3 problèmes majeurs qui devraient être corrigés (non, l'IFG n'est pas l'un d'eux).

 

1) Les groupes d'évaluations sont laissés à la discrétion du cégep. Par exemple, dans certains cégeps, si un prof donne un cours de physique optique à 3 groupes, il peut y avoir soit 1 ou 3 "groupes" utilisé pour le calcul de la core R. La cote R étant une mesure statistique, plus le N est grand (le nombre de personnes utilisés pour calculer la moyenne, l'écart-type et l'IFG) plus le résultat sera significatif. C'est pourquoi on devrait utiliser les 70 étudiants du profs pour calculer la cote R, et non pas faire 3 groupes de 23 étudiants (cela cause des abus où des étudiants avec la même note ont des cotes différentes). Mais même là, la différence n'est souvent pas flagrante : j'ai 3 exemples personnels où une situations comme celle-là est survenue et la différence tournait autour d'un point de cote pour UN cours. 

2) Comme cela a été déjà discuté plus haut, l'IFG devrait "s'updater" selon les résultats des sessions précédentes afin de mieux représenter la performance de l'étudiant. 

3) La cote R est une façon de mesurer la difficulté d'un cours en comparant un individu au reste de la classe (en effet, un 90% ne vaut pas la même chose d'un cours à l'autre : tout le monde a déjà au des profs hyper sévères et d'autres qui donnent des 95% à tout le monde). Toutefois, un cours trop facile est parfois désavantageant. Par exemple nous avons 3 étudiants : un fort, un moyen et un faible. Dans un cours difficile, le fort aura 95% disons, le moyen 80% et le faible 65%. La cote R du fort sera donc excellente. Prenons les 3 mêmes étudiants, mais dans un cours "facile" : le fort aura disons 98%, le moyen aura 95% et le faible 80%. Dans cette situation, le fort n'arrive pas à se démarquer du faible, ce qui le désavantage puisque si l'examen avait été plus difficile, les notes des autres auraient baissées mais pas la sienne. La "difficulté" d'un cours est donc une injustice, mais le calcul n'y peut rien.

 

Finalement, même si ces trois points sont améliorés, la cote R ne restera pas parfaite je l'accorde. Toutefois, je n'arrive pas à trouver un même système. Ne regarder que les notes en pourcentage ? complètement injuste car certains profs donnent des meilleurs notes que d'autres. Utiliser des examens standardisés ? Il faudrait tout d'abord standardiser la matière vue dans les cours de cégep et même là, ce ne serait pas juste car les gens avec des mauvais profs devraient tous étudier par eux-même et donc prendre beaucoup plus de temps que ceux qui ont des bons profs.

 

Je n'ai donc rien de mieux à proposer, c'est pourquoi je crois que la cote R est un très bon outil.

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 Il faudrait tout d'abord standardiser la matière vue dans les cours de cégep et même là, ce ne serait pas juste car les gens avec des mauvais profs devraient tous étudier par eux-même et donc prendre beaucoup plus de temps que ceux qui ont des bons profs.

 

Je n'ai donc rien de mieux à proposer, c'est pourquoi je crois que la cote R est un très bon outil.

 

Je ne vois pas pourquoi des examens standardisés ne sont pas possibles.  Québec se voit soi-même plus comme l'Europe et presque chacun des pays européens ont des examens standardisés pour entrer dans des facultés. Ce n’est pas comme les étudiants n’étudient déjà pas beaucoup.  Un système complexe, comme il y a a maintenant, avec plusieurs défauts évidents est loin d’être idéale.  Des livres standardisés sont facile à faire.  En plus la compétition c'est plus au niveau national au lieu qu'avec des collègues de classes.  Des problèmes avec des pauvres profs, indiquent des défauts dans le système.

 

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Certains cégeps sont plus en grève que d'autres, certains professeurs sont moins bons que d'autres, la matière qui est couverte diverge d'une classe à l'autre... Etc.

 

De plus, il ne faut pas oublier que le système n'est pas uniquement basé sur le contentement des étudiants qui visent médecine... Si on veut un système de qualité, il faut éviter la centralisation en éducation. Qui est mieux placé pour donner un examen qui couvre d'une manière efficace la matière vue en classe, si ce n'est que le prof qui l'enseigne ?

 

La mise en place des examens standardisés demanderait une centralisation trop importante qui nuirait à l'aspect éducationnel (et non axé sur la performance), des cours de sciences au cégep. Si un professeur n'arrive pas à couvrir la matière, l'étudiant devrait lui-même d'une manière autodidacte compenser pour le manque lié à des facteurs externes. Les étudiants ayant un professeur "poche" devraient compenser pour le manque de compétence du professeur en devant eux-mêmes trouver des ressources, en consultant d'autres enseignants, etc... De plus, il serait beaucoup plus facile de tricher étant donné que les examens seraient très similaires d'une année à l'autre, voir d'un groupe à l'autre (standardisation des examens)... Les questions bonus et les travaux ne seraient plus spécifiques aux intérêts d'un groupe, ou dans le but de viser de la matière spécifique hors-cours que l'enseignant juge pertinent afin d'explorer le domaine en question, etc. Bref ça crée des problèmes au niveau éducationnel et sa favorise la triche et certaines stratégies douteuses (comme des cégeps qui se spécialiseraient à former des étudiants capables de péter des scores dans des examens standardisés au lieu de favoriser un terrain propice aux réflexions, spécifique à la population étudiante et favorisant une meilleure compréhension de la matière, etc.). Une éducation de qualité. ça passe par un "service le plus personnalisé possible". Et dans ce contexte, la seule manière de vraiment évaluer d'une manière fiable et juste les étudiants passe par une cote R car l'étudiant est comparé aux autres étudiants de son groupe (avec un indice de force attribué pour corriger la cote dépendant de la force des étudiants).

 

La réalité, c'est qu'à part les étudiants visant médecine, pharmacie, médecine dentaire et vétérinaire, les gens se fiche de la cote R. Est-ce que ça vaut la peine de tout changer un système, de rendre l'éducation monotone pour les étudiants et pour les enseignants, d'enlever les libertés d'orientation de la matière des profs et des étudiants dans le seul but d'éliminer les légères variations qui rendent mécontents probablement moins de 1% des étudiants au Québec... Et les fameuses variations désavantageuses, c'est selon moi des légendes urbaines. À chaque année, des étudiants provenant de tous les cégeps au Québec (même les plus faibles) sont admis dans les programmes contingentés. Bref, un étudiant qui a 96% de moyennes au cégep va rentrer en médecine, qu'il étudie à Grasset ou au cégep du Vieux. Maintenant en ce qui concerne les légères fluctuations (35 au lieu de 36, ou 37 au lieu de 35.9), c'est pas ça qui fait une énorme différence au point de vue des admissions, et dans le cas où ça fait une différence, on parle de cas extrêmes et ça ne vaut selon moi pas la peine de tout changer le système en place pour une correction aussi minime qui touche moins de 1% des étudiants.

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Certains cégeps sont plus en grève que d'autres, certains professeurs sont moins bons que d'autres, la matière qui est couverte diverge d'une classe à l'autre... Etc.

 

De plus, il ne faut pas oublier que le système n'est pas uniquement basé sur le contentement des étudiants qui visent médecine... Si on veut un système de qualité, il faut éviter la centralisation en éducation. Qui est mieux placé pour donner un examen qui couvre d'une manière efficace la matière vue en classe, si ce n'est que le prof qui l'enseigne ?

 

La mise en place des examens standardisés demanderait une centralisation trop importante qui nuirait à l'aspect éducationnel (et non axé sur la performance), des cours de sciences au cégep. Si un professeur n'arrive pas à couvrir la matière, l'étudiant devrait lui-même d'une manière autodidacte compenser pour le manque lié à des facteurs externes. Les étudiants ayant un professeur "poche" devraient compenser pour le manque de compétence du professeur en devant eux-mêmes trouver des ressources, en consultant d'autres enseignants, etc... De plus, il serait beaucoup plus facile de tricher étant donné que les examens seraient très similaires d'une année à l'autre, voir d'un groupe à l'autre (standardisation des examens)... Les questions bonus et les travaux ne seraient plus spécifiques aux intérêts d'un groupe, ou dans le but de viser de la matière spécifique hors-cours que l'enseignant juge pertinent afin d'explorer le domaine en question, etc. Bref ça crée des problèmes au niveau éducationnel et sa favorise la triche et certaines stratégies douteuses (comme des cégeps qui se spécialiseraient à former des étudiants capables de péter des scores dans des examens standardisés au lieu de favoriser un terrain propice aux réflexions, spécifique à la population étudiante et favorisant une meilleure compréhension de la matière, etc.). Une éducation de qualité. ça passe par un "service le plus personnalisé possible". Et dans ce contexte, la seule manière de vraiment évaluer d'une manière fiable et juste les étudiants passe par une cote R car l'étudiant est comparé aux autres étudiants de son groupe (avec un indice de force attribué pour corriger la cote dépendant de la force des étudiants).

 

La réalité, c'est qu'à part les étudiants visant médecine, pharmacie, médecine dentaire et vétérinaire, les gens se fiche de la cote R. Est-ce que ça vaut la peine de tout changer un système, de rendre l'éducation monotone pour les étudiants et pour les enseignants, d'enlever les libertés d'orientation de la matière des profs et des étudiants dans le seul but d'éliminer les légères variations qui rendent mécontents probablement moins de 1% des étudiants au Québec... Et les fameuses variations désavantageuses, c'est selon moi des légendes urbaines. À chaque année, des étudiants provenant de tous les cégeps au Québec (même les plus faibles) sont admis dans les programmes contingentés. Bref, un étudiant qui a 96% de moyennes au cégep va rentrer en médecine, qu'il étudie à Grasset ou au cégep du Vieux. Maintenant en ce qui concerne les légères fluctuations (35 au lieu de 36, ou 37 au lieu de 35.9), c'est pas ça qui fait une énorme différence au point de vue des admissions, et dans le cas où ça fait une différence, on parle de cas extrêmes et ça ne vaut selon moi pas la peine de tout changer le système en place pour une correction aussi minime qui touche moins de 1% des étudiants.

 

Faudrait surtout pas déranger "l'establishment" scolaire (ministre, sous-ministre,recteur, registraire, direction des études, professeur ...), et leur demander de travailler pour trouver une solution plus juste. Ça serait beaucoup de travail pour trop peu!

 

Privilégions l'autonomie des professeurs et la paix des directions vs égalité des chances pour les étudiants. Tout est beau mais l'avenir professionnel d'une personne dépend d'un écart-type, d'un IFG, d'une moyenne de groupe,  de la qualité des autres étudiants de son groupe, ... tous des variables incontrôlables par l'étudiant.

 

Trop peu d'étudiants? Ça dépasse largement la médecine, plusieurs milliers de collégiens québécois. Regarder le tableau suivant, et vous constaterez l'importance de la cote R dans plusieurs disciplines autres que la médecine  http://www.cstjean.qc.ca/public/65ea2bc4-166b-4136-a916-c2b8f639c6aa/programmes_et_admission/cote_r_2015%20(1).pdf

 

Faudrait surtout pas demander un effort trop grand.

 

Nous sommes les meilleurs, ailleurs c'est parce qu'ils n'ont pas encore compris le système québécois, qu'ils se donnent la peine de faire des examens standardisés

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Faudrait surtout pas déranger "l'establishment" scolaire (ministre, sous-ministre,recteur, registraire, direction des études, professeur ...), et leur demander de travailler pour trouver une solution plus juste. Ça serait beaucoup de travail pour trop peu!

 

Privilégions l'autonomie des professeurs et la paix des directions vs égalité des chances pour les étudiants. Tout est beau mais l'avenir professionnel d'une personne dépend d'un écart-type, d'un IFG, d'une moyenne de groupe,  de la qualité des autres étudiants de son groupe, ... tous des variables incontrôlables par l'étudiant.

 

Trop peu d'étudiants? Ça dépasse largement la médecine, plusieurs milliers de collégiens québécois. Regarder le tableau suivant, et vous constaterez l'importance de la cote R dans plusieurs disciplines autres que la médecine  http://www.cstjean.qc.ca/public/65ea2bc4-166b-4136-a916-c2b8f639c6aa/programmes_et_admission/cote_r_2015%20(1).pdf

 

Faudrait surtout pas demander un effort trop grand.

 

Nous sommes les meilleurs, ailleurs c'est parce qu'ils n'ont pas encore compris le système québécois, qu'ils se donnent la peine de faire des examens standardisés

 

 

1) Tel que nous avons expliqué, les examens standardisés ont eux aussi de nombreux défauts et il existe aussi des variables incontrôlables dans ce genre de système. 

2) Privilégions une bonne éducation avant les intérêts professionnels de certains étudiants qui sont prêts à diminuer la qualité générale de l'éducation pour avoir une place en médecine. Et lorsque tu parles d'autonomie, l'autonomie est probablement le facteur motivationnel (autant pour les profs que les étudiants) qui a le plus d'impact dans la réussite scolaire (voir la théorie de l'autodétermination en psychologie sociale). Je préfère des cégeps qui favorisent l'autonomie des enseignants et des étudiants, ce qui a des effets positifs empiriques sur la réussite scolaire et sur l'acquisition à long-terme des compétences scolaires, que de changer le système afin de faire plaisir à certains étudiants projetant leur frustration sur la cote R alors qu'il serait probablement les premiers à chialer sur les injustices qui se présentent dans un système standardisé.

3) La majorité des programmes ne demandent même pas 27 de cote R. Un étudiant qui fait les efforts nécessaires pour bien performer peut facilement rentrer dans plus de 97% des programmes universitaires. 

4) Lorsque tu seras à l'université, tu discuteras avec les étudiants européens ou américains du fameux MCAT et des examens standardisés...

 

Je comprends que tu ressentes de la frustration, mais dans les faits, la cote R est un système qui fonctionne et qui est accepté par la majorité des étudiants. D'ailleurs, comme l'a si bien expliqué Zaphyraph, il y a une corrélation très forte entre l'IFG, la moyenne et l'écart-type. Statistiquement, si tu es dans un groupe faible et que tu as réussi à obtenir 33.5 de cote R dans un cours, tu aurais probablement eu approximativement 33.5 de cote R dans un groupe fort, car tu t'aurais moins démarqué de la moyenne, et que l'écart-type serait plus petit car le groupe serait plus homogène. Le seul cas qui pourrait intégrer une certaine variance dans les résultats serait le cas d'un étudiant qui est dans un groupe faible et qui est excessivement fort, au point que même dans un groupe fort, il se démarquerait grandement des autres étudiants. Cependant, même dans ce cas, je vois mal comment la cote R de cet individu pourrait varier de plus de 1.5 points de CRC, et il s'agit d'un cas extrême. Et sans vouloir jouer les avocats du Diable... les examens sont pas mal plus difficiles dans des cégeps comme Grasset que dans des cégeps comme Marie-Victorin. Suffit que tu compares la matière couverte pour te rendre compte que ton 92% dans un groupe faible aurait probablement été un 82% dans un groupe très fort, car le prof ajuste sa matière selon la force du groupe (couvre plus de matière, n'est pas handicapé par des étudiants faibles, etc).

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1) Tel que nous avons expliqué, les examens standardisés ont eux aussi de nombreux défauts et il existe aussi des variables incontrôlables dans ce genre de système. 

2) Privilégions une bonne éducation avant les intérêts professionnels de certains étudiants qui sont prêts à diminuer la qualité générale de l'éducation pour avoir une place en médecine. Et lorsque tu parles d'autonomie, l'autonomie est probablement le facteur motivationnel (autant pour les profs que les étudiants) qui a le plus d'impact dans la réussite scolaire (voir la théorie de l'autodétermination en psychologie sociale). Je préfère des cégeps qui favorisent l'autonomie des enseignants et des étudiants, ce qui a des effets positifs empiriques sur la réussite scolaire et sur l'acquisition à long-terme des compétences scolaires, que de changer le système afin de faire plaisir à certains étudiants projetant leur frustration sur la cote R alors qu'il serait probablement les premiers à chialer sur les injustices qui se présentent dans un système standardisé.

3) La majorité des programmes ne demandent même pas 27 de cote R. Un étudiant qui fait les efforts nécessaires pour bien performer peut facilement rentrer dans plus de 97% des programmes universitaires. 

4) Lorsque tu seras à l'université, tu discuteras avec les étudiants européens ou américains du fameux MCAT et des examens standardisés...

 

Je comprends que tu ressentes de la frustration, mais dans les faits, la cote R est un système qui fonctionne et qui est accepté par la majorité des étudiants. D'ailleurs, comme l'a si bien expliqué Zaphyraph, il y a une corrélation très forte entre l'IFG, la moyenne et l'écart-type. Statistiquement, si tu es dans un groupe faible et que tu as réussi à obtenir 33.5 de cote R dans un cours, tu aurais probablement eu approximativement 33.5 de cote R dans un groupe fort, car tu t'aurais moins démarqué de la moyenne, et que l'écart-type serait plus petit car le groupe serait plus homogène. Le seul cas qui pourrait intégrer une certaine variance dans les résultats serait le cas d'un étudiant qui est dans un groupe faible et qui est excessivement fort, au point que même dans un groupe fort, il se démarquerait grandement des autres étudiants. Cependant, même dans ce cas, je vois mal comment la cote R de cet individu pourrait varier de plus de 1.5 points de CRC, et il s'agit d'un cas extrême. Et sans vouloir jouer les avocats du Diable... les examens sont pas mal plus difficiles dans des cégeps comme Grasset que dans des cégeps comme Marie-Victorin. Suffit que tu compares la matière couverte pour te rendre compte que ton 92% dans un groupe faible aurait probablement été un 82% dans un groupe très fort, car le prof ajuste sa matière selon la force du groupe (couvre plus de matière, n'est pas handicapé par des étudiants faibles, etc).

 

Bien respectueusement, je ne partage pas votre opinion.

 

Pensez-vous qu'il est possible de questionner un système sans être frustré?

 

Premièrement comment pouvez-vous affirmer qu'un examen est plus difficile à Grasset qu'ailleurs. Ce qui fait la force du groupe (IFG) de Grasset, ce n'est pas l'examen présenté aux étudiants, ce sont les résultats antérieurs des étudiants présents dans le groupe. Rien à voir avec la difficulté des examens de Grasset ou Brébeuf.

 

Votre point #2: 

Rien n'empêche d'avoir une bonne éducation, même si l'outil d'évaluation pour les admissions à l'université était plus objectif. L'un n'est pas en opposition avec l'autre.

Comment un étudiant qui veut entrer dans un programme contingenté inciterait à une diminution de la qualité générale de l'éducation? Encore une fois, l'un n'est pas en opposition avec l'autre

 

Votre point #3:

¸A quoi sert d'avoir une cote R pour ce 97% (comme vous écrivez) des programmes non contingentés. Effectivement, ce n'est pas pour ces programmes non contingentés qu'il faut un outil de discrimination.La place de l'outil d'évaluation est pour les programmes contingentés. 

 

Lorsque vous dites que les différentes variables inconnues de l'étudiant influencent probablement pas plus que 1,5 sur la cote R, je crois que vous sous-estimez beaucoup l'impact de ces variables. De toute façon, 1,5 comme vous le dites, signifie 1500 millièmes de différence sur une cote R. Encore une fois, vous savez probablement que les universités vont à 3 chiffres après le point.

 

La réalité est que certains groupes faibles vont amener des modifications possibles de plus de 7 sur une cote R (7000 millièmes), d'où l'aspect aléatoire et loterie de la cote R.

 

Autre point important, la difficulté (temps et énergie et argent) pour un étudiant de se rattraper. Faire un Bac sans aucune certitude, d'autant plus qu'une cote R basse au cégep, c'est comme une spirale vers le bas, ceci vous amène dans des programmes universitaire où un A+ ne vous donnera pas une CRU compétitive..

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. Cependant, même dans ce cas, je vois mal comment la cote R de cet individu pourrait varier de plus de 1.5 points de CRC, et il s'agit d'un cas extrême. 

 

 

J'aimerai bien être l'élève qui se pogne un 34 de cote plutôt qu'un 32.5 :)

 

 

2) Comme cela a été déjà discuté plus haut, l'IFG devrait "s'updater" selon les résultats des sessions précédentes afin de mieux représenter la performance de l'étudiant. 

 

 

Je pensais que ça fonctionnait déjà comme ça? Si ce n'est pas le cas, c'est vraiment broken comme système...

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Je ne suis pas d'accord avec l'argumentaire de l'OP, mais c'est aussi un peu naïf de refuser de questionner moindrement le calcul de la cote R. Par exemple, à au moins un cégep que je connais (vous pouvez me PM si vous voulez le nom), la détermination des groupes à évaluation est basée 100% sur le numéro du cours. Par exemple, des cours de langue enseignés par des profs différents, ayant des titres différents, portant sur des sujets différents, évalués selon différentes grilles, sont combinés pour le calcul de la cote R: moyenne, IFG, écart-type. Ceci est évidemment 100% injuste, puisque cela amplifie le problème que la cote R est censé résoudre. À ce que je sache, il n'y a aucune façon évidente de dénoncer ce genre d'inégalités non plus. Résultat : des élèves qui auraient une cote R de 40 parce qu'ils ont eu 92% avec un prof très strict ont une cote R moindre que quelqu'un qui a obtenu 93% avec un prof moins strict.

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1) Lorsque tu vas dans un cégep privé, la majorité des étudiants proviennent d'un milieu socio-économique plus élevé, ou dans le pire des cas, les parents (ou étudiants) semblent avoir une opinion positive de l'éducation, car ils sont prêts à investir des sommes considérables dans l'éducation de l'étudiant(e). On se retrouve donc avec des groupes homogènes, d'étudiants ayant probablement des capacités supérieures sur le plan académiques et qui sont probablement beaucoup plus motivé (je vais pas rentrer dans un cours de psychologie sociale, mais ça revient à ça). Il y a aussi statistiquement plus d'étudiants qui visent les programmes contingentés dans ces groupes. Dans le cas où on se retrouve avec un groupe d'étudiant comme ça, c'est clair qu'il y aura moins d'étudiants (boulets) qui demandent au groupe de ralentir la cadence des autres. En général, les cours se déroulent plus rapidement et il y a plus de matière à l'examen. Ma soeur était dans un cégep faible et elle a décidé d'aller à Grasset, car elle croyait que c'était avantageux pour sa cote... Elle a pris une méchante débarque, car le niveau de difficulté était beaucoup plus élevé. L'IFG plus élevé de ces groupes est donc une façon d'éviter ce handicape car c'est très difficile de se démarquer quand on est entouré d'étudiants très forts.

 

2) Si les examens sont standardisés, la matière sera standardisée. Par exemple, dans un de mes cours de physique, le professeur a décidé de passer plus de temps sur un sujet, de nous montrer un film en lien avec l'astrophysique, et de pousser un peu la matière. Cependant, il a enlevé un chapitre de l'examen (par manque de temps). Dans un contexte standardisé, l'autonomie est touchée, car les enseignants doivent voir la même matière, les cours ne sont donc plus personnalisés selon les groupes, selon les cégeps, etc. Il faudrait que la matière soit exactement la même, et que les travaux soient les mêmes (dans le but d'être équitable). On se retrouve donc avec une grande diminution d'autonomie et une centralisation importante. Les études en psychologie sociale (voir la théorie) ont fortement démontré que ce genre d'autonomie favorise grandement l'acquisition des compétences qui sont visées par le programme (pas juste axé sur les connaissances, mais sur les compétences). De plus, l'autonomie favorise la motivation intrinsèque des enseignants et des étudiants, ce qui est un élément important de satisfaction et de réussite scolaire. D'un cégep à l'autre, la matière va légèrement fluctuer, les laboratoires ne seront pas les mêmes, les projets de fin de DEC seront différents, le style d'enseignement sera un peu différent, etc. C'est ça qui fait la beauté de la chose, il 'agit d'adapter les groupes et le programme d'étude aux caractéristiques des enseignants et des étudiants, et c'est une bonne chose.

 

3) Je vous invite à suivre un cours de statistique universitaire. On ne peut pas isoler seulement l'IFG dans ce genre de calcul. Et la cote R (avec l'intégration de la cote Z) permet justement que, même dans un groupe où la matière est beaucoup plus difficile, un étudiant puisse obtenir une excellente cote R avec un résultat faible. Par exemple, si dans un cours vous avez la plus haute note de la classe, même si vous n'avez que 75%, vous pouvez obtenir une cote R de plus de 35... Dans l'exemple de Mycelium, la cote R joue parfaitement son rôle, car même si le type d'enseignement est très différent, la cote Z utilisé dans la cote R va permettre aux meilleurs étudiants d'obtenir une excellente cote R. Avec la cote R, ce qui est important c'est surtout de se démarquer des autres étudiants du groupe. La majorité des résultats d'un groupe suivent la distribution normale, et la cote R permet donc d'établir un score par rapport à cette distribution. Si vous avez un résultat supérieur à deux écarts-types (5% des meilleurs résultats environ), vous aurez donc une cote R très élevée. L'IFG ne fait qu'équilibrer la cote R en fonction de la force des autres étudiants. Plus vos compagnons sont forts à l'école, plus il est difficile de se démarquer, il est donc tout à fait normal d'avoir une correction sur la cote.

 

La cote R permet simplement d'identifier les meilleurs étudiants d'un groupe, et ensuite le score est corrigé selon la force des étudiants de ce groupe, et personnellement, je trouve ça totalement "legit". 

 

J'aimerais donc savoir par quoi tu crois qu'il serait nécessaire de remplacer la cote R ?

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Je ne suis pas d'accord avec l'argumentaire de l'OP, mais c'est aussi un peu naïf de refuser de questionner moindrement le calcul de la cote R. Par exemple, à au moins un cégep que je connais (vous pouvez me PM si vous voulez le nom), la détermination des groupes à évaluation est basée 100% sur le numéro du cours. Par exemple, des cours de langue enseignés par des profs différents, ayant des titres différents, portant sur des sujets différents, évalués selon différentes grilles, sont combinés pour le calcul de la cote R: moyenne, IFG, écart-type. Ceci est évidemment 100% injuste, puisque cela amplifie le problème que la cote R est censé résoudre. À ce que je sache, il n'y a aucune façon évidente de dénoncer ce genre d'inégalités non plus. Résultat : des élèves qui auraient une cote R de 40 parce qu'ils ont eu 92% avec un prof très strict ont une cote R moindre que quelqu'un qui a obtenu 93% avec un prof moins strict.

 

Effectivement que ce problème est LE plus gros biais de la cote R. L'opposé est aussi vrai : des élèves dans un même cours, avec le même prof et durant la même session mais pas dans le même groupe peuvent avoir des cote R différentes pour la même notes. Il faudrait vraiment que le groupe d'évaluation soit standardisé à : tous les étudiants du même profs à la même session pour le même cours.

 

 

 

Il semble vraiment y avoir une incompréhension de l'effet des statistiques. On ne peut pas uniquement modifier l'IFG et dire "regarder comment c'est juste du hasard et que ça modifie tout". L'IFG n'est pas indépendant de la moyen et de l'écart-type, parce que si tu as un IFG élevé, le groupe sera plus fort et la moyenne sera plus haute et vice-versa. Mais bon, j'ai l'impression que les arguments mathématiques et logiques n'ont pas d'importance dans ce thread :P

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1) Lorsque tu vas dans un cégep privé, la majorité des étudiants proviennent d'un milieu socio-économique plus élevé, ou dans le pire des cas, les parents (ou étudiants) semblent avoir une opinion positive de l'éducation, car ils sont prêts à investir des sommes considérables dans l'éducation de l'étudiant(e). On se retrouve donc avec des groupes homogènes, d'étudiants ayant probablement des capacités supérieures sur le plan académiques et qui sont probablement beaucoup plus motivé (je vais pas rentrer dans un cours de psychologie sociale, mais ça revient à ça). Il y a aussi statistiquement plus d'étudiants qui visent les programmes contingentés dans ces groupes. Dans le cas où on se retrouve avec un groupe d'étudiant comme ça, c'est clair qu'il y aura moins d'étudiants (boulets) qui demandent au groupe de ralentir la cadence des autres. En général, les cours se déroulent plus rapidement et il y a plus de matière à l'examen. Ma soeur était dans un cégep faible et elle a décidé d'aller à Grasset, car elle croyait que c'était avantageux pour sa cote... Elle a pris une méchante débarque, car le niveau de difficulté était beaucoup plus élevé. L'IFG plus élevé de ces groupes est donc une façon d'éviter ce handicape car c'est très difficile de se démarquer quand on est entouré d'étudiants très forts.

 

2) Si les examens sont standardisés, la matière sera standardisée. Par exemple, dans un de mes cours de physique, le professeur a décidé de passer plus de temps sur un sujet, de nous montrer un film en lien avec l'astrophysique, et de pousser un peu la matière. Cependant, il a enlevé un chapitre de l'examen (par manque de temps). Dans un contexte standardisé, l'autonomie est touchée, car les enseignants doivent voir la même matière, les cours ne sont donc plus personnalisés selon les groupes, selon les cégeps, etc. Il faudrait que la matière soit exactement la même, et que les travaux soient les mêmes (dans le but d'être équitable). On se retrouve donc avec une grande diminution d'autonomie et une centralisation importante. Les études en psychologie sociale (voir la théorie) ont fortement démontré que ce genre d'autonomie favorise grandement l'acquisition des compétences qui sont visées par le programme (pas juste axé sur les connaissances, mais sur les compétences). De plus, l'autonomie favorise la motivation intrinsèque des enseignants et des étudiants, ce qui est un élément important de satisfaction et de réussite scolaire. D'un cégep à l'autre, la matière va légèrement fluctuer, les laboratoires ne seront pas les mêmes, les projets de fin de DEC seront différents, le style d'enseignement sera un peu différent, etc. C'est ça qui fait la beauté de la chose, il 'agit d'adapter les groupes et le programme d'étude aux caractéristiques des enseignants et des étudiants, et c'est une bonne chose.

 

3) Je vous invite à suivre un cours de statistique universitaire. On ne peut pas isoler seulement l'IFG dans ce genre de calcul. Et la cote R (avec l'intégration de la cote Z) permet justement que, même dans un groupe où la matière est beaucoup plus difficile, un étudiant puisse obtenir une excellente cote R avec un résultat faible. Par exemple, si dans un cours vous avez la plus haute note de la classe, même si vous n'avez que 75%, vous pouvez obtenir une cote R de plus de 35... Dans l'exemple de Mycelium, la cote R joue parfaitement son rôle, car même si le type d'enseignement est très différent, la cote Z utilisé dans la cote R va permettre aux meilleurs étudiants d'obtenir une excellente cote R. Avec la cote R, ce qui est important c'est surtout de se démarquer des autres étudiants du groupe. La majorité des résultats d'un groupe suivent la distribution normale, et la cote R permet donc d'établir un score par rapport à cette distribution. Si vous avez un résultat supérieur à deux écarts-types (5% des meilleurs résultats environ), vous aurez donc une cote R très élevée. L'IFG ne fait qu'équilibrer la cote R en fonction de la force des autres étudiants. Plus vos compagnons sont forts à l'école, plus il est difficile de se démarquer, il est donc tout à fait normal d'avoir une correction sur la cote.

 

La cote R permet simplement d'identifier les meilleurs étudiants d'un groupe, et ensuite le score est corrigé selon la force des étudiants de ce groupe, et personnellement, je trouve ça totalement "legit". 

 

J'aimerais donc savoir par quoi tu crois qu'il serait nécessaire de remplacer la cote R ?

 

Je vais te donner une première réponse, puis quand j'aurai le temps, je vais te revenir avec les autres arguments.

 

Première réponse :

La cote de rendement au collégial : ce qu’elle est, ce qu’elle fait

Document approuvé le 30 novembre 2000 par le Comité de gestion des bulletins d’études collégiales

Mis à jour le 4 mars 2013

Référence http://www.crepuq.qc...ng-mars2013.pdf

 

Voir page 20 section 4

 

Si, pour une note de 100, l'application de la formule de la cote de rendement au collégial (1ère formule de la présente annexe) ne permet pas d'obtenir une CRC égale ou supérieure à 35, un écart type corrigé est calculé au moyen de la formule suivante :

             σ corrigé = 100- X  

                                 2-IFG

 

Donc un étudiant très fort dans un groupe faible peut se retrouver avec une cote R maximale de 35 comparativement à un étudiant du même calibre dans un groupe très fort, qui lui  peut faire exploser sa cote R avec un potentiel ad 50.

 

Si cette formule existe au ministère, c’est que la situation existe, donc des étudiants en subissent les conséquences.

 

Donc pour la même qualité d’étudiant, les chances sont inégales indépendamment de tous les autres paramètres de correction, sans que l’étudiant le sache à moins d’avoir recours à l’accès à l’information, ou au relevé Socrate (relevé des notes de l’étudiant indiquant les cotes R de chacun des cours) qui peut te permettre de soupçonner la situation.

Donc aussi bon que tu puisses être, tu n’as pas la même chance, c’est ça le coté aléatoire et loterie.

 

Je te reviens avec les autres arguments.

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As-tu fait un cours de statistique ? Car tu ne sembles pas comprendre comment le calcul fonctionne réellement et tu ne sembles pas maîtriser les notions statistiques nécessaires pour bien comprendre comment le calcul de la CRC fonctionne.

 

Et une cote R de 50 c'est tout simplement statistiquement impossible. Dans le cas que tu démontres, les deux étudiants auraient 35 de CRC étant donné la variation au niveau de la moyenne, de l'IFG et de l'É.-T corrigé. Dans un groupe fort, c'est beaucoup plus difficile de te démarquer des autres, d'où l'écart-type qui est plus petit, et la correction de l'IFG afin de corriger le tout. Dans un groupe "fort" tu ne peux pas te démarquer de 15% de la moyenne et être à 2.2 écart-types des autres car les scores sont distribués d'une manière très rapprochés de la médiane. Dans un groupe où l'IFG serait excessivement élevé, un écart-type correspondrait probablement à une tranche d'environ 4% et si la moyenne est de 80%, la note maximal atteignable statistiquement serait d'environ 90%.

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As-tu fait un cours de statistique ? Car tu ne sembles pas comprendre comment le calcul fonctionne réellement et tu ne sembles pas maîtriser les notions statistiques nécessaires pour bien comprendre comment le calcul de la CRC fonctionne.

 

Et une cote R de 50 c'est tout simplement statistiquement impossible. Dans le cas que tu démontres, les deux étudiants auraient 35 de CRC étant donné la variation au niveau de la moyenne, de l'IFG et de l'É.-T corrigé.

 

C'est totalement faux ce que tu écris,

 

Un étudiant très fort dans un groupe faible dans un cégep donné aurait une cote R maximale de 35 si le ministère pense à utiliser la bonne formule, sinon il sera encore plus bas.

Pour le même numéro de cours à la même session dans un autre groupe, l'étudiant très fort a une possibilité mathématique maximale de 50.

 

Je peux même te dire qu'un 90 dans le groupe faible va donner une cote R de seulement 26 à l'étudiant.

 

Vérifie stp 

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C'est totalement faux ce que tu écris,

 

Un étudiant très fort dans un groupe faible dans un cégep donné aurait une cote R maximale de 35 si le ministère pense à utiliser la bonne formule, sinon il sera encore plus bas.

Pour le même numéro de cours à la même session dans un autre groupe, l'étudiant très fort a une possibilité mathématique maximale de 50.

 

Je peux même te dire qu'un 90 dans le groupe faible va donner une cote R de seulement 26 à l'étudiant.

 

Vérifie stp 

 

 

 

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/EndOfTheThread

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C'est totalement faux ce que tu écris,

 

Un étudiant très fort dans un groupe faible dans un cégep donné aurait une cote R maximale de 35 si le ministère pense à utiliser la bonne formule, sinon il sera encore plus bas.

Pour le même numéro de cours à la même session dans un autre groupe, l'étudiant très fort a une possibilité mathématique maximale de 50.

 

Je peux même te dire qu'un 90 dans le groupe faible va donner une cote R de seulement 26 à l'étudiant.

 

Vérifie stp 

 

Bon, je commence à manquer de patience.

 

Évidemment que la personne à 90 va avoir une cote R de 26 si la moyenne est de 88. Tu veux quoi? Que le ministère voit ton beau 90, ignore le fait que tout le monde a 90 et décrète que tu es un cas spécial qui devrait avoir 35 de cote R pour absolument aucune raison. Ben non, tu vas avoir 26 parce que t'es une personne moyenne dans un groupe mauvais donc t'es mauvais. Si t'as 90 dans un groupe fort où la moyenne est de 75, tu vas avoir une grosse cote mais pas parce que son groupe a un IFG de 22 000. C'est parce tu t'es démarqué de la moyenne.

 

C'est comme si tu prenais un test de QI et que tu chialais parce que tu es comparé à des gens de ton âge. Tu peux pas dire à la personne qui t'administre le test "ouais mais c'est injuste, pourquoi le kid de 9 ans et comparé aux gens de 9 ans? Si j'étais comparé à des gens de 9 ans, moi j'aurais un QI de 952!!!" Quelle erreur a fait la personne qui veut un beau gros QI de 952? Elle a négligé le fait qu'elle est plus vieille donc que des standards différents devraient s'appliquer à elle. Autrement dit, elle néglige des facteurs. Toi, t'as l'air de t'imaginer qu'en rentrant au cégep, tous les groupes sont pareils partout, peu importe l'IFG, et tu négliges aussi des facteurs. Surprise, c'est faux! La composante cote Z et la composante IFG de la cote R sont en équilibre.

 

Quand tu fais un problème de mécanique, est-ce que tu te dis que c'est impossible que deux personnes se rendent à 100 m/s parce que l'une d'elle accélère de 5 m/s^2 et l'autre de 3 m/s^2? Guess what, ils peuvent accélérer durant des durées différentes et, suspense... arriver à la même vitesse de deux façons différentes. La raison, il n'y a pas qu'une seule variable dans l'équation! Surprenant, non?

 

Je peux te confirmer sans le moindre doute qu'avec ta façon de raisonner et d'ignorer complètement tous les principes logiques, peu importe le groupe où tu aurais été, tu n'aurais pas eu la grosse juteuse cote de 50 (en passant, la limite c'est 48,95 oups) que tu veux.

 

P.S. Je voulais juste souligner que de parler de 15 000 millièmes ou de 15, c'est la même maudite affaire. Arrête d'essayer de donner plus de poids à tes trucs en parlant avec des grosses quantités. Ça fait seulement rajouter encore plus de ridicule à ton argumentaire ridicule. Malgré que tant qu'à être ridicule, aussi bien viser une cote de 50 000 millièmes en ridicule.

 

P.S.S. Quand tu vas lire ma réponse, imagine toi qu'elle est 10 fois plus "directe" (pour ne pas utiliser un autre mot). J'aurais été aussi "direct" moi même mais je n'ai pas le gout de me faire ban donc...

 

3m_Lyd_MU.png

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Bon, je commence à manquer de patience.

 

Évidemment que la personne à 90 va avoir une cote R de 26 si la moyenne est de 88. Tu veux quoi? Que le ministère voit ton beau 90, ignore le fait que tout le monde a 90 et décrète que tu es un cas spécial qui devrait avoir 35 de cote R pour absolument aucune raison. Ben non, tu vas avoir 26 parce que t'es une personne moyenne dans un groupe mauvais donc t'es mauvais. Si t'as 90 dans un groupe fort où la moyenne est de 75, tu vas avoir une grosse cote mais pas parce que son groupe a un IFG de 22 000. C'est parce tu t'es démarqué de la moyenne.

 

C'est comme si tu prenais un test de QI et que tu chialais parce que tu es comparé à des gens de ton âge. Tu peux pas dire à la personne qui t'administre le test "ouais mais c'est injuste, pourquoi le kid de 9 ans et comparé aux gens de 9 ans? Si j'étais comparé à des gens de 9 ans, moi j'aurais un QI de 952!!!" Quelle erreur a fait la personne qui veut un beau gros QI de 952? Elle a négligé le fait qu'elle est plus vieille donc que des standards différents devraient s'appliquer à elle. Autrement dit, elle néglige des facteurs. Toi, t'as l'air de t'imaginer qu'en rentrant au cégep, tous les groupes sont pareils partout, peu importe l'IFG, et tu négliges aussi des facteurs. Surprise, c'est faux! La composante cote Z et la composante IFG de la cote R sont en équilibre.

 

Quand tu fais un problème de mécanique, est-ce que tu te dis que c'est impossible que deux personnes se rendent à 100 m/s parce que l'une d'elle accélère de 5 m/s^2 et l'autre de 3 m/s^2? Guess what, ils peuvent accélérer durant des durées différentes et, suspense... arriver à la même vitesse de deux façons différentes. La raison, il n'y a pas qu'une seule variable dans l'équation! Surprenant, non?

 

Je peux te confirmer sans le moindre doute qu'avec ta façon de raisonner et d'ignorer complètement tous les principes logiques, peu importe le groupe où tu aurais été, tu n'aurais pas eu la grosse juteuse cote de 50 (en passant, la limite c'est 48,55 oups) que tu veux.

 

P.S. Je voulais juste souligner que de parler de 15 000 millièmes ou de 15, c'est la même maudite affaire. Arrête d'essayer de donner plus de poids à tes trucs en parlant avec des grosses quantités. Ça fait seulement rajouter encore plus de ridicule à ton argumentaire ridicule. Malgré que tant qu'à être ridicule, aussi bien viser une cote de 50 000 millièmes en ridicule.

 

P.S.S. Quand tu vas lire ma réponse, imagine toi qu'elle est 10 fois plus "directe" (pour ne pas utiliser un autre mot). J'aurais été aussi "direct" moi même mais je n'ai pas le gout de me faire ban donc...

 

La cote de rendement au collégial : ce qu’elle est, ce qu’elle fait

Document approuvé le 30 novembre 2000 par le Comité de gestion des bulletins d’études collégiales

Mis à jour le 4 mars 2013

http://www.crepuq.qc.ca/IMG/pdf/CRC-long-mars2013.pdf

Page 20 section 3

 

TROISIÈME ÉLÉMENT : LES CONSTANTES C ET D

L'ajout d'une constante C (C = 5) permet d'éliminer les valeurs négatives. L'opération qui

consiste à multiplier par la constante D (D = 5) la somme des valeurs précédentes permet de

situer les résultats sur une nouvelle échelle ayant une amplitude fixe. Ainsi, la cote de

rendement minimale est 0, et la cote maximale, 50. La plupart des cotes de rendement se

situent entre 15 et 35.

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La cote de rendement au collégial : ce qu’elle est, ce qu’elle fait

Document approuvé le 30 novembre 2000 par le Comité de gestion des bulletins d’études collégiales

Mis à jour le 4 mars 2013

http://www.crepuq.qc.ca/IMG/pdf/CRC-long-mars2013.pdf

Page 20 section 3

 

TROISIÈME ÉLÉMENT : LES CONSTANTES C ET D

L'ajout d'une constante C (C = 5) permet d'éliminer les valeurs négatives. L'opération qui

consiste à multiplier par la constante D (D = 5) la somme des valeurs précédentes permet de

situer les résultats sur une nouvelle échelle ayant une amplitude fixe. Ainsi, la cote de

rendement minimale est 0, et la cote maximale, 50. La plupart des cotes de rendement se

situent entre 15 et 35.

 

Sauf que la cote Z est limitée à 3 et l'IFG à 1,79. Oups.

 

P.S. Si tu trouves une façon de faire que (5+3+1,79)*5 = 50, je vais:

 

1) Rire de toi.

2) Te donner un 1$ pour tes efforts.

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Bon, je commence à manquer de patience.

 

Évidemment que la personne à 90 va avoir une cote R de 26 si la moyenne est de 88. Tu veux quoi? Que le ministère voit ton beau 90, ignore le fait que tout le monde a 90 et décrète que tu es un cas spécial qui devrait avoir 35 de cote R pour absolument aucune raison. Ben non, tu vas avoir 26 parce que t'es une personne moyenne dans un groupe mauvais donc t'es mauvais. Si t'as 90 dans un groupe fort où la moyenne est de 75, tu vas avoir une grosse cote mais pas parce que son groupe a un IFG de 22 000. C'est parce tu t'es démarqué de la moyenne.

 

 

Désolé mais ça ce n'est pas vrai. Dans mon Cégép, qui est considéré faible, je n'ai jamais eu une cote supérieur à 33 même si j'avais souvent des notes supérieurs à 90% et où les moyennes étaient autour de 75%.

Mon frère qui fréquentait la même institution à eu une côte de 35 pour un cours avec 100%.

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Désolé mais ça ce n'est pas vrai. Dans mon Cégép, qui est considéré faible, je n'ai jamais eu une cote supérieur à 33 même si j'avais souvent des notes supérieurs à 90% et où les moyennes étaient autour de 75%.

Mon frère qui fréquentait la même institution à eu une côte de 35 pour un cours avec 100%.

 

Désolé te de l'annoncer mais ton 90% valait bel et bien 33 de cote. Le seul moment où il pourrait y avoir une supposée injustice (lol), c'est si t'as 100% parce que ce serait impossible de faire mieux. Dans ce cas là, t'as pas fait mieux que 90% donc pourquoi t'aurais une cote plus haute que ce que ton 90% te donne?

 

De toute façon, j'essayais juste (naïvement) de lui faire réaliser que tu peux pas juste parler de 90% et d'IFG en considérant aucunement le reste de l'équation.

 

Anyways.

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Dans l'exemple de Mycelium, la cote R joue parfaitement son rôle, car même si le type d'enseignement est très différent, la cote Z utilisé dans la cote R va permettre aux meilleurs étudiants d'obtenir une excellente cote R. Avec la cote R, ce qui est important c'est surtout de se démarquer des autres étudiants du groupe. La majorité des résultats d'un groupe suivent la distribution normale, et la cote R permet donc d'établir un score par rapport à cette distribution. Si vous avez un résultat supérieur à deux écarts-types (5% des meilleurs résultats environ), vous aurez donc une cote R très élevée.

 

Bien que je sois tout à fait d'accord avec les arguments et la logique étayés dans le reste de ton post, il se peut que j'ai mal expliqué le problème que je relevais, parce que la cote R ne joue pas du tout bien son rôle dans ce cas-ci. Au cégep que je mentionne, un Élève 1 qui se démarque dans un cours de français avec un 81% quand la moyenne est de 70%, et l'écart-type de 4%, aura un faible cote R parce que sa cote sera calculée avec tous les autres groupes de français enseignés par des profs différents. Ainsi, un Élève 2 qui obtient 85% dans un groupe où la moyenne est de 82% et l'écart-type de 10% aura une meilleure cote que l'Élève 1, puisque la moyenne et l'écart-type seront la moyenne entre tous ces groupes. Comme zaphyraph l'a dit, la détermination des groupes à l'évaluation est LE problème de la cote R, et c'est encore plus inquiétant dans ce cas-ci puisqu'il s'agit d'un des cégeps qui place le plus d'élèves en médecine.

 

Parmi une multitude d'arguments erronés formulés par le OP, il y en a un qui est tout de même vrai : le comité en charge de la cote R a fait exprès pour prévoir une formule différente d'écart-type lorsque la note de 100% ne donnerait pas une cote R de 35, donc on peut s'imaginer que c'est possible. C'est d'autant plus préoccupant que cette formule n'est pas appliquée.

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